Dieu et les hommes
"Au nom du Dieu Amour tu aimeras" dit l'abbé Pierre. "Au nom des Hommes tu en sauveras un même si tu ne peux les sauver tous " dit Bernard Kouchner. L'un est prêtre de Dieu, l'autre a cherché Dieu dans ute ltoute les horreurs et trahisons du monde et ne l'a pas trouvé. L'un et l'autre sont les révolutionnaires de la charité et de l'aide humanitaire ; l'un et l'autre sont écoutés car ils sont de ceux, si rares, qui allient contre tous les obstacles la parole à l'action, la générosité au courage. Ils nous disent combien il est urgent de sortir de nos maisons, de nos égoïsmes, de nous réveiller, de nous lever et de tendre la main.
Numéro interne: P-003
Plus d'info →Étapes d’un pèlerinage
Numéro interne: D-008
Plus d'info →Etudes Hésychastes
« Hésychasme » désigne un mode de vie ascétique, conduit avant tout dans la prière sereine. L'hésychasme est devenu pour l'Orient orthodoxe la « méthode» fondamentale, tant ascétique et spirituelle que philosophique et théologique, la recherche d'une synthèse personnelle divino-humaine à l'image de la Personne du Dieu-homme, le Verbe incarné. Le dieu de l'hésychasme n'est pas « le dieu des philosophes» c'est « le Dieu de nos Pères », c'est-à-dire le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, des saints Prophètes, des Apôtres et des saints Pères, Celui qui est. Toute la démarche hésychaste tire sa source du témoignage évangélique du saint apôtre Jean le Théologien : Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, CELUI QUI EST dans le sein du Père, l'a révélé. L'hésychasme nous apprend à faire l'expérience des énergies naturelles et des sorties prévenantes par amour de la Divinité en trois Personnes. Communiant à cet amour, l'homme peut alors acquérir l'avant-goût du Royaume et vérifier cette parole de saint Isaac le Syrien: « La connaissance n'est pas une lumière, c'est la lumière qui est une connaissance. » L'un des plus grands théologiens de notre époque, l'évêque Athanase (Jevtitch) est le pasteur de l'Eglise de Mostar et de la Herzégovine. Il vit actuellement dans la montagne, au milieu de son peuple chassé par la guerre qui a détruit villes et villages, églises et monastères. Il fut le disciple du père Justin Popovitch.
Numéro interne: J-017
Plus d'info →Gogol et Dostoïevski, ou la descente aux enfers
Paul Evdokimov était un théologien et un philosophe. Lorsqu’il aborde l’œuvre de Gogol et Dostoïevki, sa méthode n’est pas de critique littéraire, c’est une quête « de la destinée de l’homme ». En cela même, il est fidèle à la démarche profonde de ces deux écrivains. « On me reproche d’avoir parlé de Dieu », écrivait Gogol, « chacun de nous a ce droit ». Et Dostoïevki : « On m’appelle un psychologue, mais ce n’est pas vrai, je suis un réaliste au plus haut sens du mot. C’est-à-dire que je montre les profondeurs de l’âme humaine. »
Dans ce livre, Evdokimov est « un réaliste au plus haut sens du mot ». Qu’on entende bien mon propos : il ne s’agit pas ici de deux monographies juxtaposées, mais d’un essai unique sur la « descente aux enfers » réalisée par deux hommes de génie, d’angoisse (plutôt que de doute) et de foi, devant lesquels « on se sent devant un seul être, mais d’âge, d’époque et de maturité différents ». Chez l’un comme chez l’autre, c’est la même exploration du mal dans ses abîmes et sa platitude, dans sa réalité proprement spirituelle, cette très intelligente et très perverse déchirure de l’être que ni le « progrès », ni la révolution, ni l’organisation sociale la plus parfaite ne pourront jamais réparer. [...] Ce qui fait la fécondité de ce livre, c’est qu’il n’enferme pas dans un passé mort ces deux psychologues de génie qui furent surtout des « pneumatologues », mais qu’il ne cesse de projeter, de prolonger leur témoignage dans notre présent et notre avenir. Paul Evdokimov a ainsi des pages de grand théologien sur le mal, l’art, le fantastique, la spiritualité de demain.
Ce livre est une magistrale étude du nihilisme et de son dépassement possible. Il ouvre les voies d’un christianisme aéré, immense, débordant d’espoir et de grâce, entièrement ouvert aux souffles de l’Esprit. Car si l’homme abandonne Dieu, jamais le Christ n’abandonnera l’homme, encore, plus encore sera possible le cri du larron, « l’acte de foi, l’acte de folie, insatiable et toujours affamé… »
Numéro interne: E-006
Plus d'info →Guide du voyage en Terre sainte – Cette année à Jérusalem
Sur le modèle de Théologiens pourquoi ? pour qui ? ce livre entend moins présenter l’activité du Cycle C cycle privilégié de formation théologique pour les laïcs, qui existe depuis 40 ans que poser les termes du débat actuel, pressant pour l’Église : à quoi peut bien servir de former des laïcs ? Le livre est composé d’articles de fond sur le projet ecclésiologique d’une telle formation, la pratique de la théologie avec des laïcs et la signification actuelle d’une telle formation. L’originalité du livre sera de publier également des témoignages d’étudiants sur ce que cette formation a pu changer dans leur vie professionnelle et sociale, ou sur son utilité dans l’Église. Le livre se conclut sur un article inédit en France d’une théologienne américaine, Lisa Cahill, sur la place et les enjeux de la théologie morale dans la société contemporaine.
Numéros internes: P0-10, P-011
Plus d'info →Histoire de l’Église en Orient et Occident 1 – L’éloignement progressif des Églises
Le schisme ne fut qu’une longue procession de séparations progressives, du Ve au XIIIe siècle. Par conséquent, à l’inverse, la réunion se fera peut-être également par un processus progressif, presque sans que l’on s’en aperçoive. Je ne crois pas qu’il y aura un décret signé par des patriarches et des papes disant que l’union est faite, parce qu’un tel document risquerait de ne pas être reconnu par les Églises et par les peuples. On a déjà fait des expériences malheureuses aux conciles de Lyon et de Florence. J’espère qu’à force de se parler, de dialoguer, par le courant des idées qui circulent, le jour viendra où l’on se dira : « Mais au fond, nous sommes unis, nous pensons la même chose ! »
Ce texte est adapté d'une émission radiophonique du Père Cyrille Argenti, diffusée sur Radio-Dialogue, radio œcuménique marseillaise dont il fut l’un des fondateurs.
Numéro interne: KT-026
Plus d'info →Histoire de l’Église en Orient et Occident 2 – Les échanges du 15ème siècle à nos jours
La meilleure théologie orthodoxe des dernières années s’est faite non pas lorsque les orthodoxes parlaient entre eux, mais lorsqu’ils dialoguaient avec des catholiques et des protestants. Il est peut-être réciproquement vrai de dire que la meilleure théologie catholique et protestante s’est faite en dialoguant avec une autre confession. C’est donc dans le dialogue que l’on peut approfondir et retrouver ensemble la foi des apôtres, la vérité du Christ, à la lumière de l’Esprit.
Ce texte est adapté d'une émission radiophonique du Père Cyrille Argenti, diffusée sur Radio-Dialogue, radio œcuménique marseillaise dont il fut l’un des fondateurs. (Copyright : Radio-Dialogue)
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Histoire de l’Église en Orient et Occident 3 – Les Églises de Grèce et de Russie
Ceux que les Russes appellent des staretz et les Grecs des gérondas sont ces hommes qui ont marqué toute l’histoire de l’Église, ayant vécu dans le silence de la lecture de la Bible et de la prière. En particulier la fameuse prière de Jésus : « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur ». Cette prière est à la fois une confession de foi, une invocation du saint Nom de Jésus et par conséquent de sa présence, une manifestation d’humilité — « aie pitié de moi pécheur » — et une demande de miséricorde. A travers cette prière sans cesse répétée — « Priez sans cesse », dit saint Paul dans l’épître aux Thessaloniciens — alternant avec la Parole de Dieu, s’est transmise la Tradition apostolique.
Ce texte est adapté d'une émission radiophonique du Père Cyrille Argenti, diffusée sur Radio-Dialogue, radio œcuménique marseillaise dont il fut l’un des fondateurs.
Numéro interne: KT-028
Plus d'info →Histoire de l’Eglise orthodoxe en Europe occidentale au 20e siècle
Numéro interne: 22
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