Corps Âme Esprit par un Orthodoxe

Corps Âme Esprit par un Orthodoxe

Le titre de cette collection est : “Corps Âme Esprit, choisir la guérison”. L'éditeur a demandé à des représentants de différentes traditions spirituelles (ici au Père Placide Deseille, supérieur du monastère Saint-Antoine-le-Grand) de nous transmettre la connaissance de ce ternaire qu’elles ont eu en héritage, et qui permet à l’homme de se relier et ainsi de se guérir.

Numéro interne: D-030

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Corps de mort et de gloire, petite introduction à une théopoétique du corps

Corps de mort et de gloire, petite introduction à une théopoétique du corps

Ce livre étudie, en retrouvant des aspects parfois oubliés du christianisme, le sens du corps dans la tradition spirituelle de l'Eglise indivisée. Patrimoine qu'il tente de traduire dans le langage et les préoccupations d'aujourd'hui. Le corps à la fois masque et exprime la personne. Il entre dans un dynamisme de résurrection comme corps liturgique, s'unifie et commence à se transfigurer dans l'embrasement du coeur-esprit. Mais cette spiritualité à tonalité monastique doit être complétée par une réflexion sur l'amour humain qui peut lui aussi conduire à la gloire d'une vie renouvelée, et dont l'auteur traite avec l'humanité et la compassion qui, sur ce point, caractérisent l'Église orthodoxe. Ainsi la mort devient une étape dans la métamorphose pascale de l'humanité et de l'univers.

Numéros internes: C-009, C-026

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Deviens qui tu es : Quand les sages grecs nous aident à vivre

Deviens qui tu es : Quand les sages grecs nous aident à vivre

Les anciens Grecs sont toujours parmi nous. Tout comme ils ont eu leurs dieux, leurs mythes et leurs héros, nous avons les nôtres.Aspirant à l idéal sans pour autant négliger la réalité, nous sommes comme eux en quête d équilibre. Ils le trouvaient dans une acceptation de la vie et du monde mêlant sens du corps et de l âme, de la vertu et du bonheur, de la République et de la démocratie, de la raison et de l initiation, du désir et de l amitié, de la sagesse et de la philosophie.Malgré notre individualisme apparent, nous aimons nous penser comme faisant partie d un univers où existent malgré tout la beauté et l harmonie. Nous admirons les êtres humains qui se distinguent par une noblesse d âme ou bien encore les vies qui sonnent justes. Si nous devons aux Anciens la part idéale qui vit en nous comme une secrète nostalgie, nous leur devons aussi la part réaliste de nous-mêmes.Un ouvrage fascinant où chaque chapitre part d un événement, personnage ou lieu contemporain pour dresser un tableau de correspondances entre l univers de l Antiquité grecque et le nôtre. Ainsi le Planétarium de la Villette introduit sa réflexion sur la Nature et le Cosmos, les égouts de Paris servent de métaphore pour le chapitre sur l ombre, le personnage de Coluche enclenche le chapitre sur l ironie, la comédie et la démystification, le film Le Parrain illustre les sophismes de la violence, de l efficacité de l audace et de la grandeur et le Crazy Horse ouvre les réflexions sur le désir de l amour!

Numéro interne: V-018

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Dieu ne veut pas la souffrance des hommes

Dieu ne veut pas la souffrance des hommes

Le christianisme, en Occident surtout, apparaît encore aujourd'hui comme une religion qui justifie et valorise la souffrance, la considérant à la fois comme une juste expiation du péché et comme une voie nécessaire de salut. Cette représentation continue à divers degrés de marquer la conscience, mais aussi l'inconscient collectif de nos sociétés modernes, et elle a encore sur celles-ci des effets pervers, dont certains portent préjudice à l'image du christianisme. Il faut, pour débarrasser ce dernier d'une représentation à la fois fausse et nuisible, retourner aux sources. Les Pères grecs offrent sur ce sujet des points de vue souvent différents de la conception augustinienne et de la tradition de pensée qui, en Occident, en est issue. Insistant sur les aspects négatifs de la souffrance, ils montrent que le dessein de Dieu est, dès l'origine, que les hommes en soient exempts. Ils soulignent que le Christ a souffert non pour que les hommes souffrent davantage, mais pour les aider à transcender spirituellement leur souffrance, pour leur permettre d'en changer le sens à leur profit, et pour finalement les en libérer.

Numéro interne: L-005

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Eloge biblique du sel
Genèse, création et premier homme

Genèse, création et premier homme

Seraphim Rose (1934-1982), né Eugene Dennis Rose, hiéromoine de l'Eglise russe hors frontière, est le spirituel orthodoxe américain le plus connu et vénéré. Dans le débat création-évolution qui fait rage, le Père Seraphim utilise l'argument de la preuve manquante : l'enseignement intemporel des Saints Pères orthodoxes sur les événements de la création, la nature des choses créées, la nature originelle de l'homme, et les conséquences cosmiques de la chute de l'homme. Peut-être plus que quiconque à notre époque, le Père Seraphim s'est penché sur la manière dont les Saints Pères appréhendaient la création telle que révélée dans la Genèse. Ce livre met en lumière l'origine et la condition primordiale de l'homme et du cosmos, montrant comment ces mystères sont inextricablement liés à ceux de la rédemption du Christ. Au-delà des arguments rationnels ou scientifiques, il présente la vision qu'avaient les Saints Pères de la volonté divine vis-à-vis de l'humanité. Genèse, création et premier homme est un ouvrage édité à titre posthume, rassemblant les travaux du Père Seraphim sur le sujet brûlant de la création, critique vis-à-vis de la philosophie moderne de l'évolution, et présentant le résultat des recherches de scientifiques orthodoxes dans les domaines de la biologie et de la géologie.

Numéro interne: R-008

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L’Anthropologie du Geste – Tome 2 – La Manducation de la parole

L’Anthropologie du Geste – Tome 2 – La Manducation de la parole

Genre: Anthropologie

L'auteur de L'anthropologie du geste met en question l'hégémonie d'une civilisation de style écrit qui tend à s'imposer comme la civilisation unique. Pour lui, le livresque masque les abîmes souterrains de l'homme où se révèle ce qu'il y a de plus humain. Ainsi s'acharne-t-il à dénoncer les scléroses conceptuelles qui résistent au jaillissement de la vie. Chaque être humain reçoit la pression que le cosmos exerce sur lui, non seulement la reçoit mais l'assimile et la mime spontanément selon un rythme unique qui est le sien. Ces pages qui seront une révélation pour beaucoup sont une leçon de réalisme. Si Marcel Jousse est traditionnel en ce qu'il croit à la nécessité d'un sol où s'enracine le langage, et se situe ainsi aux antipodes d'un Bultmann ou d'un Levinas, il est révolutionnaire en ce sens qu'il prend le parti de l'oralité. Malgré certaines apparences, la parole, partout dans le monde, est réprimée, souvent écrasée. En rendant manifestes les sources concrètes de la connaissance, Jousse fait ouvre de libération. Son ouvre, profondément originale et qui bouscule les catégories, s'irradie dans toutes les directions et apporte un nouvel éclairage en de nombreux domaines.

Numéro interne: J-001

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L’Île au-delà du monde

L’Île au-delà du monde

Auteur: Kallistos Ware
Genre: Anthropologie

Extension généralisée du règne de la marchandise, défis éthiques sans précédent avec les révolutions génétique et numérique, crise écologique : autant de problèmes qui, pour Mgr Kallistos Ware, évêque de Diokleia, font de la question anthropologique la clé de ce siècle. Plus précisément qu'est-ce que la personne humaine ? Que signifie être créé à l'image et à la ressemblance de la Sainte Trinité ? Fort d'une approche classique et audacieuse, holistique et ouverte aux sciences humaines, l'ancien professeur de patristique à l'université d'Oxford explore en profondeur le mystère de la personne. Il en souligne la dimension verticale (relation à Dieu) et horizontale (relation aux autres et à la création), son unicité radicale, sa liberté, ses fonctions de microcosme et médiateur entre le ciel et la terre, le féminin et le masculin. Icône trinitaire, chaque personne est un pèlerin engagé dans un voyage intérieur pour accomplir l'inaccompli, réaliser sa vocation propre et trouver son vrai visage, au-delà des conventions sociales et des codes moraux ainsi que le manifeste la figure du fol-en-Christ. Cela, dans une dynamique d'échange mutuel, de solidarité, d'offrande de soi, d'abandon à la volonté divine, de transfiguration de la souffrance, voire de contestation prophétique de la sagesse mondaine. Tant que nous n'aimons pas et ne sommes pas aimés jusque dans la nudité et la vérité de notre être, nous restons incompréhensibles à nous-mêmes. Le but de ce chemin, de cette croissance de l'être, qui ne va pas sans un martyre intérieur, est la déification. Fruit de la synergie entre la grâce divine et la volonté humaine, celle-ci est la définition même du salut dans la tradition orthodoxe. " On ne se sauve pas "du" monde, mais "avec" le monde qu'il faut traiter comme un sacrement de la présence de Dieu ", écrit Mgr Kallistos. D'ordre social et cosmique plutôt qu'individuel, mystico-thérapeutique plutôt que juridico-moral, le salut est la participation à la vie même de Dieu. Un processus qui se déploie dans la spirale ascendante du temps et de l'éternité. Un devenir qui nous fait entrer, au plus profond de notre cœur, dans cette " île au-delà du monde " qu'est le royaume de la Trinité.

Numéro interne: W-008

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L’Inconscient spirituel

L’Inconscient spirituel

Ce livre, qui prolonge les recherches précédentes de l'auteur, souligne la dépendance de la vie psychique à l'égard de la vie spirituelle et montre comment certains troubles psychiques dépendent de maladies spirituelles et peuvent donc être traités et guéris à travers la thérapeutique de celles-ci. Se fondant sur la tradition patristique, il met en évidence l'existence en l'homme d'un double inconscient spirituel, et précise sa nature et sa fonction par rapport à la pathologie et à la thérapeutique. Posant le problème de la place et du rôle respectifs de la thérapeutique spirituelle et de la psychothérapie, il offre des perspectives nouvelles pour le développement d'une thérapeutique des maladies psychiques pleinement respectueuse de l'anthropologie chrétienne et mettant à profit la riche expérience du soin des âmes acquise, au cours des siècles, par l'Orient chrétien.

Numéro interne: L-013

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La Foi, ou la nostalgie de l’admirable

La Foi, ou la nostalgie de l’admirable

Peut-on encore avoir la foi aujourd'hui ? Les progrès de la science et de la raison ne l'ont-ils pas rendue inutile, voire ridicule ? Nombreux sont ceux qui disent, une pointe de regret dans la voix : « J'aimerais avoir la foi... » Et même ceux qui prétendent ne croire en rien sont encore dans la croyance - ils croient en l'absurdité de la vie, en un monde privé de sens. Pour ne pas sombrer dans ce nihilisme, il est nécessaire de réévaluer la place de l'acte de foi dans l'expérience humaine, au-delà des croyances de telle ou telle religion. Bertrand Vergely explore la possibilité et les promesses de cet amour qui dépasse notre finitude et donne un sens profond à notre vie : la foi, vient-il nous dire, est une nostalgie de l'admirable.

Numéro interne: V-014

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