L’ermite du Liban – Vie prodigieuse de saint Charbel Makhlouf
Le 9 octobre 1977, le pape Paul Vl a canonisé le moine libanais Charbel Makhlouf. A un tournant de son histoire, l’Eglise nous a ainsi proposé un nouveau modèle. Au Concile, on a réclamé à de nombreuses reprises une Eglise des pauvres. Rarement, peut-on dire, un chrétien a vécu dans la pauvreté évangélique d’une façon aussi absolue que l’admirable moine du Liban. Charbel Makhlouf mourut le 24 décembre 1898. Quand, en 1927, on le plaça dans une nouvelle sépulture, son corps était demeuré absolument intact. Depuis sa mort, nombreux sont les pèlerins, chrétiens ou musulmans, qui se rendent à son tombeau, où l’on a déjà enregistré de très nombreuses guérisons miraculeuses. Dans la seconde partie du livre nous présentons de nombreux témoignages de guérison parus dans Stella Maris et rédigés par Jean Claude Antakli, qui s’est rendu à plusieurs reprises au couvent Saint-Maron d’Annaya au Liban, où saint Charbel a vécu. Il s’est entretenu avec le Père Luis Matar, responsable des témoignages de grâces reçues par l’intercession de saint Charbel.
Numéro interne: G-015
Plus d'info →L’orthodoxie – L’Eglise des sept conciles
Dans ce livre, le lecteur trouvera toutes les notions de base sur l'histoire, la foi, la vie, la spiritualité de l'Eglise orthodoxe. Exposé dans un esprit d'ouverture, tout en nuances, il s'adresse à un vaste public de connaisseurs et de chercheurs de Dieu. L'orthodoxie continue à susciter un vif intérêt chez les chrétiens d'Occident, et l'auteur est convaincu qu'elle doit d'abord être entendue et comprise avant que l'unité de l'Eglise puisse se recomposer. Ecrit en 1963 par un jeune auteur qui n'a cessé, depuis lors, de remettre à jour son texte, ce livre est devenu un classique dans le monde anglophone. Dans cette dernière édition, l'auteur prend pleinement en compte la situation nouvelle après l'effondrement du communisme.
Numéros internes: W001, W-002, W-015
1 exemplaire emprunté - 2 exemplaires disponibles.
Plus d'info →La Chute de Constantinople, 1453
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.
Numéro interne: R-001
Plus d'info →La chute du Temple de Jérusalem
Numéro interne: P-025
Plus d'info →La Résurrection et l’homme d’aujourd’hui
Numéro interne: I-002
Plus d'info →La Russie et l’Eglise universelle
La Russie et l'Église universelle que l'on réédite aujourd'hui est aussi célèbre que mal connu et rarement lu. Cet ouvrage fait partie d'une oeuvre beaucoup plus vaste que Soloviev n'a pas achevée et on en retient ici seulement une introduction et les deux premières parties qui traitent de la papauté.Celui qu'on a appelé l'Origène russe avait du génie. Chevalier intrépide des grandes causes, il défendit les Polonais asservis, les Vieux Croyants persécutés, les Uniates exterminés et dénonça l'injustice du statut des juifs dans l'empire tsariste. Ses tentatives de rapprochement oecuménique qui ont échoué de son vivant, prennent aujourd'hui une dimension prophétique. La mission à laquelle Soloviev se sentait appelé peut se ramener à deux idéaux : l'unité et l'universalité. Il combattit la division des chrétiens au nom de l'unité, et le nationalisme russe au nom de l'universalité. Dans son ouvrage sur la papauté, la critique des Grecs et des Russes est sévère, tandis qu'il défend avec force la position romaine. Il n'en restait pas moins irréductiblement fidèle à la tradition byzantine, mais voulait aussi pouvoir se réclamer de Rome. Il aimait sa patrie, la Russie, mais dénonçait l'asservissement de l'Eglise à l'Etat. La question romaine qu'il traite avec tant de force est d'actualité car les relations ecclésiales entre Rome et Moscou restent un thème essentiel dans le dialogue oecuménique contemporain. On sait, en effet, que la difficulté principale est la nature de l'autorité de Pierre et de ses successeurs. Aujourd'hui, l'Eglise orthodoxe russe n'est plus soumise ni persécutée par un pouvoir politique, et les rapports personnels entre catholiques et orthodoxes se sont beaucoup améliorés, mais les obstacles à l'unité voulue par le Christ sont encore considérables. Ils sont moins dogmatiques que politiques et culturels. Les arguments de Soloviev sont tirés de l'Évangile, mais il décrit aussi l'histoire des conflits et des incompatibilités qui se sont développées au cours des siècles. C'est une brillante apologétique écrite par un orthodoxe et probablement la meilleure d'un siècle au cours duquel l'infaillibilité du successeur de Pierre est devenue un dogme de l'Église catholique.
Numéros internes: S-030, S-054
Plus d'info →La Vérité vous rendra libre: Entretiens avec le Patriarche oecuménique Bartholomée Ier
Du dialogue simple à comprendre entre Olivier Clément et Bartholomée Ier, apparaît :
- Une version différente des principes originels du christianisme ;
- Une lecture du monde contemporain autre que celle donnée par l'Eglise catholique.
Bartholomée Ier insiste sur la recherche de la vérité ainsi que sur l'exigence qu'implique l'engagement au quotidien. Sa priorité va vers les jeunes générations auxquelles il apporte des réponses et des conseils pour garder l'espoir et le goût de l'action juste.
Numéro interne: C-008, C-021
Plus d'info →Le Christ hébreu
Si, comme il est communément admis depuis des siècles, les Evangiles sont les produits tardifs d'une longue transmission orale, il y aurait lieu de mettre sérieusement en doute leur fiabilité par rapport à l'enseignement réel et à la vraie vie de Jésus. Mais si, au contraire, comme le soutient Claude Tresmontant en s'inscrivant en faux contre l'exégèse officielle, ils furent écrits pour l'essentiel au coeur des événements, dans cette langue hébraïque porteuse d'une dynamique spirituelle unique, ils constituent une "nouvelle" vraiment bouleversante. A travers sa remarquable démonstration, Claude Tresmontant nous invite à relire les Evangiles en décryptant les richesses insoupçonnées de leur langue originelle. A la lumière du texte hébreu enfin débarrassé de ses traductions-trahisons, le lecteur redécouvre mot à mot l'histoire et les paroles toujours neuves du Rabbi Ieschoua.
Numéro interne: T-001
Plus d'info →Le Christianisme ne fait que commencer
Harcelé par le KGB à cause de son influence sur la société et les intellectuels, attaqué par les antisémites en raison de ses origines juives, le père Alexandre Men est mort assassiné à coups de hache le 9 septembre 1990. Ce jour-là, l'Église russe a perdu l'une de ses figures les plus rayonnantes, le christianisme un génie universel, un prophète ardent et courageux. Recueil de conférences, d'homélies et de lettres, ce livre révèle une théologie en acte, une foi vécue " sous le soleil " autant qu'à la lueur des cierges. Il témoigne d'une spiritualité non seulement ouverte aux autres religions, au dialogue avec l'art et la science, à l'engagement dans la cité, mais aussi profondément enracinée dans la parole de Dieu et la tradition de l'Église. Centrée sur l'ici et maintenant, la vie en Christ y apparaît comme une " eucharistie cosmique ", un mouvement permanent d'écoute, d'éveil, de conversion du cœur, de don de soi, d'abandon à la Providence et de création dans la liberté de l'Esprit saint. Pour le père Alexandre, toutes les divisions conventionnelles entre le sacré et le profane, le monde et l'Église, les croyants et les incroyants, les différentes confessions chrétiennes, doivent être assumées et transcendées dans la lumière et l'unité de la Croix, mystère de l'amour et de la résurrection.
Plus d'info →Le Fait religieux, tome 1 : Le Christianisme
La religion de demain sera-t-elle l’agnosticisme ? Jamais, en Occident, la foi traditionnelle, na été tant remise en cause. La tendance au syncrétisme fait fortune, les sectes ont chaque jour de nouveaux adeptes et, partout, le repli sur des intégrismes agressifs semble s’accentuer. Ce sont là les aspects les plus visibles du fait religieux aujourd’hui. Il en est beaucoup d’autres de par le monde, plus difficiles à saisir, car ce que représente la religion pour des millions de croyants nous échappe souvent.
Cette série, qui reprend les divers chapitres d’un ouvrage paru en 1993, a une ambition : faire découvrir la diversité du patrimoine spirituel de l’humanité et montrer l’esprit de chaque confession christianisme, judaïsme, islam, mais aussi hindouisme, bouddhisme, taoïsme, confucianisme, shintô, religions d’Afrique.
Au-delà de la diversité des croyances qui y sont décrites, cette encyclopédie des grandes religions à laquelle ont participé des représentants de chaque confession, des historiens et des sociologues nous invite à réfléchir sur l’homme religieux de tous les temps. Lhomme a besoin de rites et de sacré pour retrouver à la fois l’ordre universel et des raisons de vivre. Toutes les religions, dans le langage qui leur est propre, exaltent la sagesse et la compassion, la sincérité et l’humanité.
Numéro interne: C-028
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