Tous les livres par ordre alphabétique


L’ascèse de l’amour
L’iconographe et l’artiste

L’iconographe et l’artiste

Les études rassemblées dans ce livre ont toutes en commun de faire apparaître ce qui fait la spécificité de l'art de l'icône par rapport à l'art religieux ordinaire. La première étude propose une approche initiale de l'icône à ceux qui en ignorent à peu près tout. La deuxième étude précise la différence entre l'objet d'art et l'icône, en insistant sur les fondements théologiques de celle-ci. Les deux études suivantes explicitent la signification théologique d'un certain nombre d'éléments représentatifs propres à l'icône. La première montre que la façon de traduire l'espace dans l'icône, qui peut paraître naïve de prime abord, est en réalité très élaborée et destinée à en exprimer une perception particulière, relative à sa signification spirituelle. La seconde montre qu'il en va de même en ce qui concerne le rapport de la représentation iconographique au temps, l'icône constituant une interface paradoxale entre la temporalité de ce monde et l'éternité du Royaume. La cinquième étude examine, à travers l'œuvre de l'un des plus grands iconographes russes du XXe siècle, le moine Grégoire Krug, la place respective de la créativité et de la tradition dans l'art iconographique, et pose de nouveau, de ce point de vue, le problème des rapports entre l'iconographe et l'artiste. La dernière étude, à travers l'analyse de fausses ou de pseudo-icônes anciennes et récentes, fait apparaître l'importance du lien, en amont et en aval, de l'iconographie avec les principes dogmatiques et ecclésiogiques qui la fondent.

Numéro interne: L-006

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La Chute de Constantinople, 1453

La Chute de Constantinople, 1453

Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.

Numéro interne: R-001

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La chute du Temple de Jérusalem
La Colonne et le fondement de la vérité
La Communion d’amour

La Communion d’amour

Collection : Spiritualité orientale 55 Ce volume offre, en vingt chapitres, un enseignement du Père spirituel du Monastère de Saint-Macaire (Égypte), réparti selon le déroulement de l'année liturgique. Tout est pétri d'Écriture Sainte et centré sur Dieu. Même si, apparemment, c'est l'homme qui semble se frayer un chemin vers Dieu, en fait c'est Dieu qui vient vers l'homme comme un Père très aimant. À chaque lecteur de découvrir, à partir de ces textes, l'espace où il peut trouver ce qu'il est - un être attiré par Dieu et fait pour Dieu -, et le vivre. La Préface trace une rapide et nette présentation du Père Matta el-Maskîne, son histoire, la Parole de Dieu et les Pères comme fondement, la figure du Père spirituel.

Numéro interne: M-011

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La Coupe de Consolation
La création et la chute d’après la Genèse

La création et la chute d’après la Genèse

Auteur: Cyrille Argenti

La Bible nous affirme qu’à l’origine, avant le temps, il n’y avait rien et que le temps lui-même est créé par Dieu, ainsi que la science et bien évidemment l’homme. C’est vraiment une affirmation de foi qui est en dehors et au-delà du champ de la science. La science ne peut étudier que ce qui se déroule dans le temps et dans l’espace, mais Dieu est celui qui a créé le temps et l’espace, qui est avant le temps et après le temps et au-delà du temps. C’est la notion même de création. Si Dieu cesse de créer, tout s’arrête, tout retourne au néant.

Ce texte est adapté d'une émission radiophonique du Père Cyrille Argenti, diffusée sur Radio-Dialogue, radio œcuménique marseillaise dont il fut l’un des fondateurs. (Copyright : Radio-Dialogue)

Numéro interne: KT-035

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La divine liturgie de saint Jean Chrysostome: Commentaires à la lumière des Pères de l’Eglise

La divine liturgie de saint Jean Chrysostome: Commentaires à la lumière des Pères de l’Eglise

« Il est nécessaire de comprendre le miracle des Mystères ; ce qu’il est, pourquoi il a été donné, et quelle est son utilité »
Saint Jean Chrysostome

Les saints Évangélistes et les Pères théophores nous ont parlé du Christ comme ils Le vivaient lorsqu’Il était près d’eux-mêmes, comme ils Le vivaient dans la divine Liturgie. Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie – et la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle (1 Jn 1, 1-2). C’est pourquoi, pour rédiger des commentaires de la divine Liturgie, l’auteur du livre s’est tourné vers ceux qui ont vu la vraie Lumière, qui ont entendu le Verbe et ont touché la tête immaculée du Maître, comme il est dit dans l’office de la Théophanie. Ainsi, ce livre est constitué des expériences eucharistiques des saints, et présente la divine Liturgie comme ceux-ci l’ont vécue et comme la vit aujourd’hui notre Église orthodoxe. Car même de nos jours, en ces temps difficiles, il y a des cœurs qui brûlent de Son amour (cf. Lc 24, 32) et qui font l’expérience de Sa présence près de l’Autel, ainsi que des âmes qui, durant la divine Liturgie, concélèbrent avec les anges et les saints, vivant dans le Royaume béni du Dieu Trinitaire.

Numéro interne: G-028

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La Divinisation de l’homme selon saint Maxime le Confesseur

La Divinisation de l’homme selon saint Maxime le Confesseur

Saint Maxime le Confesseur (580-662) apparaît aujourd'hui comme l'un des plus grands théologiens byzantins. Dans son œuvre, les acquis patristiques antérieures se trouvent rassemblés et intégrés en une synthèse puissante et géniale. La doctrine des deux volontés et des deux énergies du Christ, qu'il confessa jusque dans le martyre, fut officiellement adoptée par l'Église lors du VIe concile œcuménique (Constantinople III). Mais Maxime a aussi été qualifié de « docteur de la divinisation ». Ce thème, qui occupe une place centrale dans la spiritualité de l'Orient chrétien, trouve, en effet, dans l'œuvre du Confesseur l'une de ses expressions les plus fortes et les plus achevées et contribue pour une grande part à définir la nature et les relations de sa théologie, de sa cosmologie, de son anthropologie, de son acétique et de sa mystique. Cette étude approfondie et nourrie de nombreuses citations, la plus vaste qui ait été consacrée jusqu'à ce jour à cet auteur, nous ouvre donc l'accès à une compréhension de la pensée de Maxime dans son ensemble, en même temps qu'elle nous introduit au cœur de la christologie et de la mystique orthodoxes.

Numéro interne: L-019

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