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Le Sens de la liturgie – La relation entre Dieu et l’homme

Le Sens de la liturgie – La relation entre Dieu et l’homme

Depuis deux mille ans, l'Eglise du Christ s'adresse à Dieu pour lui exprimer sa foi et sa louange, ses demandes et son espérance, ses angoisses et sa certitude. Progressivement formée au cours des siècles, la liturgie nourrit la pensée et le coeur des chrétiens. Elle transmet donc l'ensemble des vérités révélées du christianisme et nous amène à réfléchir plus précisément aux dogmes qu'elle expose.
Cependant, la liturgie procède non par voie de démonstration discursive, mais par voie affirmative (ou déclarative), et cela sous une forme poétique (et chantée pour la plus grande part). Elle n'en est pas moins rigoureuse dans sa terminologie comme par son contenu doctrinal : la Sainte Trinité, le Dieu-Homme, la Mère de Dieu, le monde angélique, l'homme, sa déchéance et son salut, l'Eglise en prière.
L'économie du salut est son leitmotiv et sa raison d'être. C'est pourquoi la Loi de la prière (Lex orandi) est aussi la Loi de la foi (Lex credendi), selon la formule attribuée à Prosper d'Aquitaine. Ce livre nous entraîne ainsi à nous interroger sur la relation entre le dogme et la mystique, l'identité du sujet qui prie (l'individu et l'assemblée eucharistique) et son comportement.

Numéro interne: A-002

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Le Sens des icônes

Le Sens des icônes

L'art de l'icône a fait voyager jusqu'en Russie de grands maîtres tels que Matisse ou Picasso. C'est dire sa puissance d'attraction. Mais, au-delà de cet intérêt qualifié ou de la vogue plus superficielle et moins avertie dont l'icône est l'objet, la question du mystère des saintes images reste posée. Ecrit par Vladimir Lossky, auteur de l'Essai sur la théologie mystique de l'Eglise d'Orient et Léonide Ouspensky, auteur de la magistrale synthèse sur La Théologie de l'icône, ce livre fait figure de classique sur le sujet. Sa première édition, au début des années 1950, fut une véritable révélation : les Russes de l'émigration faisaient connaître leur patrimoine. Au cœur de celui-ci, l'icône que le monde occidental allait découvrir pour ce qu'elle est vraiment. Nul mieux que les maîtres qu'on va lire ne peut introduire à l'intelligence de cette forme d'art si particulière. Non seulement ils connaissent et habitent la tradition orthodoxe, la théologie et les intuitions spirituelles dont se nourrit l'art de l'icône, mais ils savent y faire entrer le lecteur occidental. Etranger à ce patrimoine, celui-ci est toujours menacé par le danger d'un exotisme superficiel. Un sain dépaysement est la condition pour entrer dans l'intelligence du mystère de l'icône. En effet, l'icône ne relève pas de la seule critique artistique, encore moins de la sentimentalité. Ses formes sont conditionnées par la sagesse théologique et spirituelle de l'Eglise orthodoxe. Elles relèvent d'une démarche qu'on ne peut qualifier autrement que contemplative. Au fondement de la tradition iconographique, il y a l'Incarnation même de Dieu, selon l'enseignement du VIIe concile œcuménique. Dieu s'est fait humain pour la joie et la déification de l'homme. Cette " déification " est perceptible chez les saints. Les théologiens byzantins ont souvent considéré la vocation du peintre d'icône à parité avec celle du prêtre. Voué au service d'une réalité plus haute, il exerce sa profession comme un prêtre. La liturgie - l'" authenticité spirituelle " de l'icône, son pouvoir mystérieux, presque sacré, de convaincre - ne dépend pas seulement de l'observance rigoureuse des règles de l'art de l'icône, mais aussi de la ferveur du peintre. L'art dialogue ici avec l'ascèse spirituelle. En d'autres termes, tant du point de vue de celui qui la fait que de celui qui la regarde et la vénère, les enjeux de l'icône sont théologiques et théologaux. Théologiques parce que l'icône est un écho visuel de l'Incarnation, un relais, la prédication vivante de l'Eglise, une traduction en image de la connaissance théologique et spirituelle. Théologaux parce que cette connaissance ne peut rester lettre morte : le message de l'Evangile a un impact existentiel direct sur son destinataire. il vise à une transformation vitale, une entrée en sainteté. Le livre comporte une section sur la technique de la peinture de l'icône; elle précède la partie centrale de l'ouvrage où sont décrits les principaux types d'icône. Outre la présentation détaillée de l'iconostase de l'église russe, on trouve l'explication de cinquante-huit types d'icône - dont dix sont consacrés à la vierge - avec un nombre égal d'illustrations ; on notera plus particulièrement cinquante et une icônes reproduites en couleurs, dans toute leur splendeur. Jusqu'en des temps récents, les icônes de Russie étaient inaccessibles. impossibles à photographier ou à reproduire. C'est pourquoi le choix des sujets qui doivent permettre de percevoir les traits principaux de l'iconographie orthodoxe est surtout tributaire ici d'exemples pris hors de Russie. Un bon nombre de musées et de collectionneurs privés en Europe et en Amérique ont spontanément mis leurs collections à la disposition des auteurs. Ajoutons enfin que le livre offre la reproduction d'icônes superbes jamais publiées ou inconnues du grand public.

Numéro interne: O-004

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Le siècle des saints 625-739 : étude sur les origines de la Belgique chrétienne
Le son du silence

Le son du silence

Un recueil de textes qui voudraient aider l'homme qui souffre à se redresser quelle que soit sa souffrance.

Numéro interne: D-028

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Le Starest Tikhon
Le Starets Ambroise D’optino

Le Starets Ambroise D’optino

Ambroise (1812-1881) est le dernier et le plus célèbre des startsy d’Optino, ce haut-lieu spirituel russe du XIXe siècle. On a pu dire qu’en lui le startchestvo trouva son apogée. Nombreux furent ceux qui s’adressèrent à lui, de tous les horizons spirituels : foules qui quêtaient ses paroles, gens dans la peine, chercheurs de Dieu, incroyants, maîtres de la pensée russe tels Dostoïevsky, Tolstoï…
J.-B. Dunlop présente un portrait vivant et bien documenté de la vie et des enseignements du starets.

Numéro interne: D-027

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Le Starets Tikhon
Le Suaire de Turin

Le Suaire de Turin

Auteur: Ian Wilson
Genre: Histoire

L’idée que soit parvenu jusqu'à nous le linceul dans lequel le Christ fut enveloppé pour être mis au tombeau, et que, de plus ce linceul porte une image quasi photographique de Jésus, paraît difficilement croyable. Pourtant un “Saint Suaire” (possession de la famille de Savoie) existe derrière les grilles du “sépulcre de la chapelle royale de la Cathédrale Saint-Jean-Baptise de Turin.
Si son authenticité - qui a fait l’objet de bien des controverses - était établie, il constituerait un témoignage unique sur le Christ et Sa Passion. Toutes les empreintes qui figurent sur le voile sont en effet absolument conformes au récit de la mort et de l'ensevelissement de Jésus tel que nous l’a transmis le nouveau Testament.
L’auteur retrace les deux mille ans de l’histoire u linceul. Depuis 1337, date à laquelle celui-ci se trouvait entre les mains du français Geoffroy de Charny, cette histoire est connue. Mais avant ? Nombreuses demeurent les incertitudes; Cependant, l’auteur propose de passionnates hypothèses, reliant notamment l Suaire au “Mandylion”, portrait présumé de Jésus qui fut retrouvé en 525, appartint aux empereurs de Constantinople et donna naissance à la l”gende du voile de Véronique; le reliant également à la légende du Saint-Graal, et enfin
aux riches et puissant Templiers, qui adoraient une mystérieuse “tête” barbue qu’ils appelaient leur “Sauveur”...
Les recherches de plus en plus complexes auxquels le Suaire a été Soumis (photographies, rayons ultra-violets, prélèvement d'échantillons, examen au microscope électronique de poussières, et même analyseur d'images VP8, une "retombée" des programmes spatiaux) tendent à confirmer bien des détails de son histoire, mais ne permettent pas de conclure de façon absolue à son authenticité. L'image du Suaire est-elle un truquage (d'un faussaire du XIV° Siècle, par exemple) ? Ou réellement le produit de la sueur et du sang de Jésus ? Si au contraire elle n'a pas été produite par des moyens “naturels", ne serait-ce pas un processus inconnu . une sorte d'émanation, ou de rayonnement, provenant du corps du Christ ?
Enquête minutieuse, documentée, approfondie, cet ouvrage se lit comme un véritable roman policier. Il apporte des réponses captivantes – et étonnantes – à des questions posées depuis des siècles par cette fragile et émouvante pièce d'étoffe.

Numéro interne: W-014

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Le Symbolisme du corps humain

Le Symbolisme du corps humain

Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un «livre de chair». Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est « créé à l'image de Dieu », l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet «Arbre de Vie » dont nous parle la tradition de la Kabbale.

Numéro interne: S-051

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Le Typikon décrypté: Manuel de Liturgie Byzantine

Le Typikon décrypté: Manuel de Liturgie Byzantine

Auteur: Job Getcha
Séries: Liturgie
Genre: Vie Liturgique

La liturgie byzantine, par sa beauté, sa richesse et sa profondeur, intrigue, inspire ou passionne un grand nombre de chrétiens aujourd'hui ; elle n'en demeure pas moins souvent inaccessible, voire incompréhensible. De premier abord, le Typikon –; le livre liturgique contenant l'ordo de la célébration liturgique –; est certes illisible. D'où la nécessité, pour le néophyte ou le fidèle souhaitant approfondir sa pratique, de le décrypter. C'est le but du présent ouvrage. Élaboré sur la base de cours prodigués à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il couvre la célébration des offices de l'année liturgique byzantine : l'office divin, les fêtes, le cycle pascal. Le déroulement et la composition des offices liturgiques sont d'abord situés dans le contexte de leur développement historique, avant d'être analysés, dans le détail, du point de vue de la pratique. Les Églises orthodoxes à travers le monde utilisent toutes, à l'heure actuelle, les mêmes textes liturgiques et ne connaissent –; outre des langues et des mélodies différentes –; que des variations mineures dans les usages, qu'elles soient du courant " grec " ou " russe ". Ce précis de liturgie byzantine, le premier publié en français, comprend en fin de volume une abondante bibliographie et un glossaire qui tente de fixer un vocabulaire technique liturgique encore assez flottant dans notre langue.

Numéro interne: G-049

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