La vie sacramentelle
La vie chrétienne ne peut exister sans sacrements, actes symboliques à la portée à la fois personnelle et communautaire, destinés à la sanctification des hommes. Jean-Claude Larchet aborde toutes les questions liées à la vie sacramentelle : modalités de dispensation du baptême, moment de la chrismation ; nature de l'eucharistie, fréquence et conditions de la communion ; nature et finalité du mariage, possibilité du divorce et conditions du remariage, problèmes posés par les mariages mixtes, manière de traiter pastoralement l'union libre ; confession et relations avec la communion ; onction des malades ; nature de l'ordination et exigences et responsabilités du ministère sacerdotal. Cet ouvrage répond aussi aux interrogations pastorales que les chrétiens se posent aujourd'hui : les sacrements ont-ils une fonction thérapeutique ? A quelle fréquence et comment faut-il se confesser ? Comment doit-on se préparer à la communion ? À qui s'adresse le sacrement de l'onction des malades ? Y a-t-il un mariage pour tous ? A quelles conditions le divorce est-il tolérable ? Quelles sanctions pour les clercs qui ont fauté ? Les sacrements agissent-ils par eux-mêmes ? Que doit faire le fidèle pour bénéficier concrètement de la grâce qu'ils dispensent ? A partir de l'Ecriture, des Pères et de la tradition canonique et liturgique, Jean-Claude Larchet livre ici un manuel de vie ecclésiale.
Numéro interne: L-024
Plus d'info →Le Cycle Pascal
Numéros internes: A-003, A-004
Plus d'info →Le Grand Carême
Ces pages présentent, à partir des textes liturgiques, la période de préparation à Pâques, telle qu’elle se vit dans l’Église orthodoxe.
Suivant pas à pas le déroulement des célébrations, l’auteur en dégage les implications théologiques et spirituelles : ceux qui ont composé ces offices connaissaient vraiment l’art du repentir, et chaque année, pendant le Carême, ils rendent cet art accessible à tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et des yeux pour voir.
Les lecteurs catholiques latins retrouveront, par-delà la différence des formulaires liturgiques, la même substance évangélique, biblique et sacramentelle vécue avec une profondeur qui dépend finalement de la sincérité avec laquelle chacun s’engage dans sa propre tradition liturgique.
Numéros internes: S-004, S-006, S-022
Plus d'info →Le grand carême: Lectures orthodoxes pour chaque jour
« N’accueillez donc point avec tristesse le retour de ces jours de salut, mais réjouissez-vous, et soyez pleins d’allégresse, parce que, selon la parole de l’apôtre, “plus l’homme extérieur est affaibli, plus l’homme intérieur se renouvelle” (II Cor. IV, 16). Le jeûne est en effet comme la nourriture de l’âme ; et de même que les mets de nos tables entretiennent la santé du corps, le jeûne communique à l’âme une vigueur nouvelle... Comment dépeindre le repos et le calme, la charité et la joie, la paix et la douceur et tous les biens innombrables que nous promet le retour du Carême !... Que personne donc ne paraisse triste et chagrin, et que tous au contraire, pleins de joie et d’allégresse, célèbrent le Divin Médecin de nos âmes qui nous ouvre cette voie de salut, et accueillent avec exultation l’annonce de ces jours bénis ! »
Saint Jean Chrysostome
Numéro interne: L-017
Plus d'info →Le Livre des Apôtres
Numéro interne: 45
Plus d'info →Le Mystère de l’Eucharistie
Numéro interne: P-015
Plus d'info →Le Mystère Pascal. Commentaires liturgiques
"Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !" Ainsi se saluent les chrétiens d'Orient pendant tout le temps pascal. Ce salut pascal, empreint d'une joie lumineuse, exprime admirablement l'âme commune des Eglises de rite byzantin. Non, certes, que ces Eglises n'aient pas le sens de la croix - leur histoire quotidienne depuis des siècles en est assez marquée -, mais parce qu'elles ont gardé l'esprit qui imprégnait les martyrs des premiers siècles : la souffrance du chrétien, son affrontement sanglant aux puissances persécutrices de ce monde y apparaissent toujours transfigurés par la certitude de la victoire du Ressuscité. Cette certitude prend racine avant tout dans les célébrations liturgiques qui, chaque année, non seulement commémorent, mais "donnent à vivre" les événements de la Passion et de la Résurrection, événements toujours actuels et efficients. Les commentaires qu'en font ici A. SCHMEMANN (Semaine sainte) et O. CLÉMENT (Célébration pascale) nous introduisent pas à pas, jour après jour, dans le sens profond des textes et des rites, depuis le "Samedi de Lazare" et le "Dimanche des Palmes" jusqu'à la célébration des Matines dans la nuit de Pâques.
Numéro interne: S-007
Plus d'info →Le rite byzantin
Ce que les liturgistes, faute d'un terme plus suggestif et plus neutre, appellent le " rite byzantin " est le système liturgique qui s'est développé dans le patriarcat orthodoxe de Constantinople et qu'adoptèrent progressivement au Moyen Age les autres patriarcats orthodoxes chalcédoniens d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. Cette synthèse byzantine, que certains préfèrent appeler " liturgie orthodoxe ", est de loin l'héritage liturgique chrétien oriental le plus répandu et il est toujours en usage dans toutes les Églises qui se réclament de la pentarchie orthodoxe. Le système liturgique byzantin, renommé pour la somptuosité de son symbolisme cérémonial et liturgique, héritage des fastes impériaux de Constantinople avant le VIIIe siècle, est en fait une synthèse des rites de Constantinople et de Palestine. Il fut graduellement élaboré du IXe au XIVe siècle dans les monastères du monde orthodoxe, depuis le temps de la lutte contre l'iconoclasme jusqu'à son épanouissement au XVIIe siècle qui correspond à ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de " rite byzantin ".
Numéro interne: T-011
Plus d'info →Le Sacrement de la guérison
Le sacrement de réconciliation est un chemin de guérison intérieure. Le métropolite Antoine Bloom invite le croyant à faire la vérité sur sa vie comme à l'heure de la mort et du jugement. Il s'agit d'apurer sa vie du mal ancien qui la ronge et des imperfections qui la ternissent. Avec tendresse et bienveillance, Antoine Bloom convie à cette rencontre personnelle qu'est la confession. Dieu s'y révèle plus grand que notre cœur. Comblés de son pardon et de sa paix, nous pourrons vivre de la vie même du Christ. Cette communion nouvelle ouvrira la voie de la réconciliation avec le monde.
Numéro interne: B-041
Plus d'info →Le Sens de la liturgie – La relation entre Dieu et l’homme
Depuis deux mille ans, l'Eglise du Christ s'adresse à Dieu pour lui exprimer sa foi et sa louange, ses demandes et son espérance, ses angoisses et sa certitude. Progressivement formée au cours des siècles, la liturgie nourrit la pensée et le coeur des chrétiens. Elle transmet donc l'ensemble des vérités révélées du christianisme et nous amène à réfléchir plus précisément aux dogmes qu'elle expose.
Cependant, la liturgie procède non par voie de démonstration discursive, mais par voie affirmative (ou déclarative), et cela sous une forme poétique (et chantée pour la plus grande part). Elle n'en est pas moins rigoureuse dans sa terminologie comme par son contenu doctrinal : la Sainte Trinité, le Dieu-Homme, la Mère de Dieu, le monde angélique, l'homme, sa déchéance et son salut, l'Eglise en prière.
L'économie du salut est son leitmotiv et sa raison d'être. C'est pourquoi la Loi de la prière (Lex orandi) est aussi la Loi de la foi (Lex credendi), selon la formule attribuée à Prosper d'Aquitaine. Ce livre nous entraîne ainsi à nous interroger sur la relation entre le dogme et la mystique, l'identité du sujet qui prie (l'individu et l'assemblée eucharistique) et son comportement.
Numéro interne: A-002
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